Conférences de Thomas d'Ansembourg
 


 

Thomas d'Ansembourg          (Belgique) est consultant, thérapeute et formateur en Communication Non Violente (C.N.V).  Depuis 1994, il anime des stages en C.N.V, tant en Europe, au Maroc qu'au Québec, ainsi que des ateliers itinérants dans le désert. Il est l'auteur des livres "Cessez d'être gentil, soyez vrai" paru en 2001, "Être heureux ce n'est pas nécessairement confortable" paru en 2004 , et son nouveau livre paru en 2008 aux "Editions de l'Homme".
 
 QUI FUIS-JE, OÙ COURS-TU, À QUOI SERVONS-NOUS ?
"L'intériorité citoyenne"


 Pour plus d'information, veuillez visiter son site Internet : www.thomasdansembourg.com )
 

En BELGIQUE

Mardi 20 janvier 2009 à Verviers, 20h-
(
en collaboration avec l'asbl "Espace-Équilibre")
"Salle de l' HARMONIE", rue de l'Harmonie, 47, 4800 Verviers
Prix d'entrée: 12 Euros
Renseignements:.  Espace-Équilibre   087.22.97.87
www.espace-equilibre.com
Réservations souhaitées  au compte 340-1304508-90

Jeudi 29 janvier 2009 à Mons, 20h
Auditoires de la Plaine de Nimy (= Campus des Sciences et de la Médecine > Grands Auditoires > Salle GÜTENBERG )

Deux entrées possibles:
      Avenue du Champ de Mars 
      Avenue Maistriaux
(elles sont très proches des sorties 23 et 23bis de l'autoroute E19 Bruxelles-Paris.
 Pour trouver le plan d'accès sur internet http://: www.umh.ac.be
 choisissez MONS, puis dans le cartouche "recherche par mot-clé", écrivez  "plan d'accès", et ensuite cliquez sur la rubrique n°8)

Prix d'entrée: 12 Euros
Renseignements: Coeur.com, tel et fax: 067 84 43 94 -
ou mail: regine.parez@skynet.be

 
   


Principaux thèmes des conférences publiques

"QUI FUIS-JE, OÙ COURS-TU, À QUOI SERVONS-NOUS ?"
"L'intériorité citoyenne"

Pouvons-nous envisager de changer notre façon de traiter la nature et les ressources naturelles, sans changer notre façon de traiter notre nature et nos ressources personnelles?

Pouvons-nous apprendre à respecter et harmoniser la vie extérieure (l'autre, la terre, les échanges et choses "à faire") sans apprendre à respecter notre vie intérieure (l'être, la conscience, l'appartenance à la vie)?

Les hommes se sont fait longtemps violence en négligeant leur sensibilité, leur intériorité et leurs besoins de sens, tendresse et proximité.
Cette violence intérieure s'est contaminée à l'extérieur dans beaucoup de leurs rapports (rapport au monde, aux ressources naturelles, aux autres, à l'argent, au pouvoir, aux enfants...).

Cette conférence nous invite à comprendre que devant les difficultés et les épreuves, ce dont nous manquons, ce n'est pas de ressources, mais d'accès à ces ressources.
L'intériorité est la clé d'accès à ces ressources, la clé qui permet de passer du Moi au Nous. Le développement social durable passe par le développement personnel profond.


Guerre et paix dans le couple :
Petites mises en « scène de ménage »


Épuisantes et déchirantes querelles de couple !  Comment se comprendre et se faire comprendre lorsque l’un est à bout, l’autre à cran, ou simplement quand chacun se retrouve sans les mots pour décrire un état intérieur d’inconfort subtil et pourtant récurrent. Comment dire l’impression d’oppression lorsque l’autre s’approche en demande de tendresse, comment dire l’impression d’abandon et de ne pas être compris lorsque l’autre s’éloigne en demande de retrait !

Entre le repli dans sa propre caverne et l’envahissement dans la bulle de l’autre,  comment trouver la bonne mesure, le bon rythme, le tempo qui sonne juste et réjouit ?

Quand nous aimerions tant goûter l’intimité, comment discerner que c’est souvent la peur de se dissoudre ou de se perdre soi-même dans la relation (et donc le manque de confiance et de conscience de soi) qui nous la fait fuir.

Entre les besoins fondamentaux d’espace, liberté, changement, ouverture et ceux tout aussi fondamentaux de proximité, sécurité, continuité, profondeur, comment n’être plus déchiré par la pensée binaire ? Comment apprendre à concilier et réconcilier nos besoins ainsi que les différentes parties de nous-mêmes dans la conscience complémentaire ?

Ces quelques mises en scène jouées par Thomas d'Ansembourg et Dominique Lahaut en querelles classiques d’abord, puis rejouées (et commentées) en Communication Non Violente (CNV) nous aiderons, avec humour, à nous reconnaître avec bienveillance, à nous aimer malgré tout et à nous façonner des outils pour transformer la guerre en paix (même s’il peut dans certains cas s’agir de reconnaître au bout du compte que « nous sommes d’accord que nous ne sommes pas d’accord », en nous maintenant toutefois dans l’estime mutuelle et la bienveillance).


Être heureux, ce n'est pas nécessairement confortable !

Nous avons souvent, inconsciemment et malgré les belles intentions, été vacciné contre le bonheur par un double vaccin.

Première injection : « on n'est pas là pour rigoler ». Deuxième injection « il faut être heureux quand même ». Nous sommes ainsi plus souvent pris au piège : tétanisé ou déchiré entre le bonheur interdit et le bonheur obligatoire. Identifier ce piège dans nos vies et le démonter ne sera pas confortable à vivre.

Cette conférence nous invite à comprendre différents pièges antibonheur dans lesquels nous sommes pris malgré nous et à accueillir quelques inconforts incontournables sur la route du bonheur. Comme par exemple : accepter l'inconfort de transformer ce qu'il y a à transformer, l'inconfort de lâcher ce qu'il y a à lâcher, l'inconfort de faire le deuil de ce qui n'est pas ou n'est plus.

Cette conférence nous invite à comprendre qu'être heureux, ce n'est pas résister aux mouvements de la vie, c'est tenter d'y trouver, en et à travers eux, l'équilibre et la grâce. Comme le surfeur utilise, avec à la fois force et souplesse, les mouvements de la vague pour y fonder la grâce de son vol.


Cessez d'être gentil, soyez vrai !

Nous sommes souvent plus habiles à dire aux autres leurs quatre vérités qu'à leur exprimer simplement la vérité de ce qui se passe en nous. Nous n'avons d'ailleurs pas appris à tenter de comprendre ce qui se passe en eux. Nous avons davantage appris à être complaisant, à porter un masque, à jouer un rôle. Nous avons pris l'habitude de dissimuler ce qui se passe en nous afin d'acheter la reconnaissance, l'intégration ou un confort apparent plutôt que de nous exprimer tels que nous sommes. Nous avons appris à nous couper de nous-mêmes pour être avec les autres. Selon Thomas d'Ansembourg, la violence au quotidien s'enclenche par cette coupure : la non-écoute de soi mène tôt ou tard à la non-écoute de l'autre.

Cette conférence est une invitation à désamorcer le mécanisme de la violence là où elle s'enclenche toujours : dans la conscience et le coeur de chacun.